...... LA PAUSE CAFFET ......

10 décembre 2016

APRES QUELQUES MOIS...

Bonjour,

non je ne vous ai pas oublié! Après quelques péripéties estivales et personnelles heureusement sans gravité nous voilà revenus au seuil de l'hiver.

Sous l'influence des petits enfants quelques nouveautés ont vu le jour au jardin où l'on peut y faire aujourd'hui de nouvelles rencontres dont certaines de ma fabrication... Voir l'album photos "Rencontres".

Et puis, suite à quelque fausse manoeuvre d'un automobiliste qui n'a pas laissé son nom... l'un des 2 bancs situés à l'entrée à disposition des promeneurs s'est trouvé renversé et endommagé. Ils seront remplacés bientôt.

Au chapître des déceptions je dois vous dire aussi qu'après avoir dû me séparer d'un magnifique sapin d'une quinzaine de mètres il y a 3 ou 4 ans qui menaçait la maison lors des fortes tempêtes, le marronnier a dû y passer aussi et pour les mêmes raisons! Issu au départ de la fusion de 4 petits plants, il était entrain de s'éclater tout simplement... Dommage il donnait beaucoup de fleurs et de fruits. Quant au noyer, lui, il n'a rien donné cette année.

Je termine en vous signalant un nouveau site à visiter dans les liens figurant en colonne de droite, celui de la Fondation Parcs et Jardins de France.

Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année en espérant voir davantage de visiteurs en 2017!....

Jean-Marc 

 

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04 février 2016

LE FILM "DEMAIN", UN PHENOMENE DE SOCIETE

 

La Ferme du Bec Hellouin.

A la fin du film, après de longs applaudissements, une personne s’est levée dans la salle comble du cinéma« Je pensais passer une soirée cauchemardesque, je repars plein d’espérance. Et en espérance, je m’y connais un peu. »C’était monsieur le curé. A Dreux (Eure-et-Loir) comme partout où il est projeté, le documentaire environnementalDemain a déclenché un enthousiasme inédit qu’attestent les chiffres.

Déjà 500 000 spectateurs depuis la sortie en salles, le 2 décembre 2015, du manifeste de Cyril Dion, militant écologiste, et de l’actrice Mélanie Laurent qui, ensemble, ont parcouru la planète pourrecenser les initiatives susceptibles de la sauver.

Le père Jean-Marie Lioult, à la tête de la paroisse Saint-Etienne en Drouais, n’oubliera pas cette fin d’année 2015, au cinéma de sa ville. « J’ai dit : “Sur les 400 personnes présentes, il y a au moins une moitié de Drouais. Qu’est-ce qu’on attend pour se mettre en route ?” On s’est parlé, puis on a organisé une marche pour le climat, avec 250 personnes, on a monté des comités qui travaillent sur une monnaie locale, des ruchers, des jardins partagés, sur les pistes cyclables et le bio dans les cantines… » Les associations environnementales locales, soudain devenues visibles, ont vu affluer les bonnes volontés.

C’est l’histoire d’un petit documentaire, sur lequel aucun professionnel n’entendait miser un euro, qui se transforme en phénomène de société. Il a d’abord fallu le succès fulgurant d’une campagne de financement participatif, sur le site de la Kisskissbankbank, durant l’été 2014, pour que les chaînes de télévision s’y intéressent. Quasiment 450 000 euros récoltés en deux mois, auprès de plus de 10 000 donateurs. « Notre record, note Adrien Aumont, cofondateur de la plate-forme. C’était un plébiscite. Les gens voulaient vraiment que ce film existe. »

« Road movie » planétaire

La suite est à l’avenant. Le documentaire déjoue les lois classiques du cinéma. Son audience ne chute pas de semaine en semaine, elle grimpe, et avec elle la joie du distributeur, Stéphane Célérier, président de Mars Films. « Nous avons multiplié par dix la fréquentation de la première semaine, comme l’avait fait le film Intouchables. C’est totalement exceptionnel pour un documentaire sur l’écologie. » Dans le meilleur des cas, sait-il, ces derniers avoisinent les 200 000 ou 300 000 entrées – quand les plus spectaculaires et coûteux des films animaliers touchent 3 millions de spectateurs. Et ce n’est pas fini, croit M. Célérier. « Car Demain bénéficie d’un bouche-à-oreille incroyable. Les gens ont envie d’entendre ce discours optimiste et de le transmettre. »

On vient voir le documentaire en famille, on revient avec les amis, on griffonne même des notes dans le noir. On s’extasie sur les réseaux sociaux, qui font caisse de résonance (100 000 amis du film sur Facebook). « Une bouffée d’oxygène », lit-on. Et plus loin : « Ressortie avec une de ces patates ! », « Rentrée avec l’envie d’acheter un vélo et de créer un potager de quartier », « Adressez une copie à nos politiques de tout poil ! » ou « Ce film devrait être projeté dans tous les collèges et lycées ».

Sur son site Internet, des Français qui se découvrent écologistes racontent les groupes mis sur pied pour déployer les solutions exposées. A Strasbourg, le Stück, monnaie locale lancée fin septembre 2015, doit son décollage au documentaire, porté par une interminable tournée de projections-débats dans 65 villes.

Raconté comme une histoire, un road movie planétaire (déplacements dûment compensés en plantations d’arbres), Demain ressemble bien davantage à un film de cinéma qu’à une vidéo pour soirée militante. Il vient d’être sélectionné aux Césars. A bénéficié de la meilleure note moyenne attribuée, en 2015, par les spectateurs sur le site AlloCiné. Ni ennuyeux ni technique ni anxiogène passées les cinq premières minutes, il capte l’attention des plus rétifs à la cause verte en jouant l’humain (les pionniers charismatiques) et le concret (les initiatives locales). La transition écologique s’incarne. Elle devient possible. Etonnamment souhaitable, même.

Bascule

Cyril Dion, le réalisateur du film, par ailleurs cofondateur en 2007 du mouvement Colibris avec Pierre Rabhi, savoure l’engouement. Il arrive qu’on lui coure derrière, dans la rue, pour le remercier.« Le film semble réveiller quelque chose, chez les Français. Il les réconcilie avec l’avenir. L’annonce de catastrophes déclenche peur, déni, repli, tandis que là, nous donnons légitimité et courage à ceux qui agissent, ou veulent le faire. » Côté associations de défense de l’environnement, la vulgarisation réussie des solutions promues depuis si longtemps ne peut que réjouir. Le succès inattendu de Demain, veut-on croire, pourrait même être le signe d’un moment de bascule.

Lire aussi : L’environnement, acteur de cinéma

« C’est honnête, sincère, plein de choses simples dont chacun peut s’emparer. Quelques centaines de citoyens peuvent posséder une centrale solaire, quelques milliers, une éolienne, rappelle Cyrille Cormier, de Greenpeace France. On en arrive à une forme de maturité sur ces questions. Les énergies renouvelables, les monnaies locales, les entreprises coopératives, le fait de mangermoins de viande et seulement bio, tout cela n’est plus le fantasme de quelques fous. »

Dans une France qu’assombrissent crise et terrorisme, ce documentaire est un « souffle d’espoir », « un espoir, surtout, qui ne relève pas de la méthode Coué mais qu’étayent des réalisations concrètes », ajoute Nicolas Hulot dont le propre documentaire (Le Syndrome du Titanic) n’avait pas connu le même destin en 2009.

« Les Français, croit-il, n’ont plus besoin de constat, ils ont besoin qu’on leur dessine un horizon. Ce film leur présente des gens qui ne sont pas dans la lumière mais qui créent, inventent, préparent l’avenir. Il les sort de l’impasse. » Cyril Dion compte bien les guider plus loin. Un Après-demain est en réflexion, qui appellera à une sorte de « révolution d’un nouveau genre ». Il y aurait, perçoit-il, comme un vide de projet politique à combler.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/02/03/demain-un-phenomene-de-societe_4858559_3244.html#tAZtb0P2s37quMdp.99

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21 janvier 2016

BONNE ANNEE !

Bonjour et bonne année à tous,

que 2016 se montre moins violente vis à vis de nos semblables et de la nature, forte des bonnes résolutions prises au moment de la COP21...

A voir...

Je disais dans une précédente lettre que la contemplation de la nature conduit inévitablement à une certaine forme de spiritualité aussi bien laïque que religieuse. Un homme qui savait bien faire le lien entre la nature et le spirituel vient de nous quitter. Il s'agit de Jean-Marie Pelt.

Description de cette image, également commentée ci-après

Pharmacien, biologiste, botaniste et écologue il a fondé l'Institut européen d'écologie. Il était régulièrement l'invité de l'émission "CO² mon amour" sur France inter. Il était l'auteur de nombreux livres.

Peu avant son décès, Jean-Marie Pelt a publié avec Sœur Marie Keyrouz un vibrant Manifeste pour la beauté du monde (le cherche midi). La célébration d’une valeur essentielle, non utilitaire, pour nous aider à pacifier nos relations à la Terre et à tous les vivants, mais aussi nous ouvrir à la présence et au mystère de Dieu.

Dans le même ordre d'idée je voudrais vous parler du réseau "Trilogies" qui se donne pour vocation d'enchanter l'être et le monde et relier le cosmique, l'humain et le divin. Il a été fondé par Michel Maxime Egger "dont la préoccupation centrale est la question écologique, qu'il aborde de manière intégrale (et non intégriste) en tentant d'articuler les dimensions intérieure et extérieure, individuelle et collective. .../... Il a consacré deux ouvrages à cette recherche. L'un à partir de la spiritualité, chrétienne en particulier: La Terre comme soi-même. Repères pour une écospiritualité (2012). L'autre à partir des profondeurs de la psyché humaine: Soigner l'esprit, guérir la Terre. Introduction à l'écopsychologie (2015), les deux chez Labor et Fides" (extraits de sa biographie).

Mais pour revenir plus au ras des pâquerettes je vous livre ci-dessous ses "Conseils pour communier avec la nature" qui sont pleins de bon sens et résument toute la démarche qui consiste à se transformer soi-même pour mieux transformer le monde... 

docspecial488

 

J'ai ajouté un lien pour se rendre sur "Trilogies" dans la colonne de droite.

A part ça, l'hiver est bien là. Le jardin entre en hibernation et les jardiniers aussi!... Et le cochon a bel et bien disparu de la circulation!...

A bientôt

Jean-Marc

 

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11 décembre 2015

OH, LE COCHON !!!

Bonjour,

L'automne touche à sa fin et pourtant les températures sont encore assez clémentes pour la saison. Après avoir rentré mes géraniums il y a trois semaines craignant quelques gelées nocturnes, je les ai finalement ressortis quinze jours après plutôt que de les voir bêtement jaunir dans la véranda... Ils ont apprécié! Par contre, cette douceur que nous apprécions nous aussi n'est pas sans nous faire songer au réchauffement climatique. Et nous avons le front soucieux... Puissent les décideurs de la COP21 être suffisamment éclairés et sages pour prendre les bonnes décisions à temps. Et nous simples citoyens puissions nous adopter les bons comportements pour sauver la planète. Les jardiniers, en principe amoureux de la nature, sont concernés. Ce que ça peut m'irriter quand je vois des talus entiers tellement imbibés d'herbicide qu'ils en restent définitivement stériles et gris. Tout cela pour ne pas avoir à couper l'herbe et "pour que ça fasse plus propre"! Tu parles! Moi je dis que ça fait plutôt "tâche"... Mais surtout ça empoisonne bien la terre et nous avec! Et ce n'est qu'un exemple...

En parlant de la bêtise humaine, savez-vous qu'il m'arrive souvent, lorsqu'on nous montre des reportages sur des lieux de guerre, d'observer la nature aux alentours et s'il est possible d'apercevoir quelques fleurs ou quelques oiseaux, et voir comment ils se comportent. Ils continuent de vivre leurs vies, spectateurs impuissants de notre folie meurtrière et essayant tant bien que mal de ne pas faire partie des dégâts colatéraux! J'ai un peu honte...

Au jardin, un petit train a fait son apparition le long d'un talus (voir photo dans "Rencontres" ou "Sites pittoresques"). Il fait la joie des petits qui grimpent à califourchon sur ses wagons. Dans l'album 'Photos d'amis" mes cousins ont envoyé une araignée un peu particulière. Elle ne fait pas de toile. Et puis j'ai inauguré un nouvel album sur "Le jardin en automne".

Enfin, le cochon!... Mes voisins ont fait l'acquisition d'un cochon vietnamien de couleurs rose et noir. Arrivé tout petit, il a vite acquis au bout de quelques semaines une taille assez respectable. Amusant certes, mais le problème est qu'il a tendance à franchir les limites de son enclos et à s'aventurer chez moi... Et alors là!... Peut-être avez vous remarqué les magnifiques touffes de joncs qui ornaient notre mare et dont j'étais bien fier au point de les prendre en photo. Rasées! Ce cochon les a soigneusement coupées au pied pour s'en faire une litière bien douillette dans la rigole qui alimente la mare en eau de pluie. Et voilà l'travail! Je pense que "ça va r'pousser" comme on dit, mais quand même, quel dommage. On aurait pu en profiter plus longtemps. Un petit mot glissé dans la boîte à lettre de mes voisins qui ne se montrent guère, semble avoir raréfié les fugues malgré quelques récidives. Toujours est-il qu'à présent je ne le vois plus, ni même dans son enclos. J'espère pour lui qu'il ne se trouve pas dans le congélateur et qu'il ne finira pas sur le barbecue, le pauvre!...

Bonnes fêtes de fin d'année.

Jean-Marc  

 

 

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